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L'atelier Franck Michel

Ladislas KIJNO

Les oeuvres de 

Ladislas KIJNO

vous intéressent ?

Né en 1921 à Varsovie, POLOGNE
Décédé en 2012 à Saint-Germain-en-Laye, FRANCE


Ladislas Kijno naît dans une famille d’origine polonaise et s’installe très jeune dans le nord de la France. Avant de se consacrer pleinement à la peinture, il étudie la philosophie, notamment auprès de Jean Grenier, ce qui marque durablement sa pensée et sa relation à l’art. Après la guerre, il fréquente l’atelier de Germaine Richier et entre progressivement dans le paysage artistique français de l’après-guerre.

Très tôt, Kijno développe une œuvre singulière, éloignée de toute figuration académique. Il expérimente dès les années 1940 ce qui deviendra sa marque de fabrique : le froissage du papier, support qu’il peint, pulvérise, gratte et transforme en surface vibrante. Cette technique lui permet de faire émerger une peinture à la fois libre, physique et spirituelle, où la matière semble respirer. Son langage plastique, proche de l’abstraction lyrique et de la peinture informelle, reste cependant toujours habité par des présences, des visages, des signes et des figures symboliques.

Ladislas Kijno entretient tout au long de sa vie un dialogue étroit avec la littérature et la poésie. Il collabore avec ou rend hommage à des figures comme Louis Aragon, Francis Ponge, Paul Claudel, Claude Aveline ou encore Nikos Kazantzakis. Cette proximité avec les poètes nourrit une œuvre profondément habitée par la parole, le souffle et le signe. Chez lui, la peinture ne se limite jamais à une recherche formelle : elle devient un acte de conscience, de mémoire et de résistance.

Son travail se distingue également par son engagement humaniste et politique. Kijno rend hommage aux peuples en lutte, aux grandes figures de la liberté et aux civilisations du monde. Ses séries consacrées à Angela Davis, Neruda, Mandela, Gagarine, à la Chine, à Tahiti ou à l’île de Pâques témoignent d’une œuvre ouverte sur le monde, nourrie d’histoire, de spiritualité et de fraternité.

À partir des années 1950, il expose largement en France et à l’international. Il participe à de nombreuses manifestations majeures, dont la Biennale de Venise en 1980, et réalise aussi plusieurs projets monumentaux et intégrations architecturales. Dans les années 1990, il contribue notamment à la grande rosace de Notre-Dame de la Treille à Lille, montrant combien sa peinture peut aussi dialoguer avec l’espace sacré et monumental.

Aujourd’hui, Ladislas Kijno est reconnu comme l’un des grands peintres français de la seconde moitié du XXe siècle. Son œuvre, immédiatement identifiable, conjugue puissance gestuelle, intensité chromatique, densité poétique et profondeur intérieure. Elle occupe une place importante dans l’histoire de l’art informel européen.

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Ladislas KIJNO

peintre

Né à Varsovie en 1921 et installé en France dès son enfance, Ladislas Kijno s’impose comme l’une des grandes figures de la peinture informelle d’après-guerre. Proche des poètes et penseurs de son temps, il développe une œuvre puissante, engagée et profondément spirituelle. Il est particulièrement reconnu pour sa technique du papier froissé, devenue l’une de ses signatures plastiques les plus marquantes. Son travail, à la fois lyrique, matiériste et humaniste, traverse les thèmes de la mémoire, du sacré, de la révolte et de la condition humaine.

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